De Mailys Vallade et Liane-Cho Han - Amélie et la Métaphysique des Tubes

Pourquoi la CCAS vous propose cette rencontre culturelle ?

Amélie ! Grands yeux vert pomme et immense naïveté, elle est née au Japon, et découvre le monde. Bonjour fabulosités, monstres et terreurs ! Un effluve de Miyazaki, un regard neuf sur la vie, celui tout en couleurs d’une toute petite fille de trois ans – l’adaptation pop-acide-sucrée du célèbre récit d’Amélie Nothomb : bonbon de film d’animation pour toutes les mirettes, goulues ou sages.

L'événement

«Au commencement, il n’y avait rien. À part… un tube !» À cet âge-là (vous vous rappelez ?) tout est extraordinaire et même au-delà : la joie, comme la tragédie… C’est ainsi qu’un jour, le miracle a eu lieu : « je suis née par la grâce du chocolat blanc », conte Amélie. Éclatante adaptation de La métaphysique des tubes, un petit miracle d’animation irradié de lumière et de souffle, signé Maïlys Vallade et Liane-Cho Han : expérience visuelle inspirée quelque part du côté du Soleil levant, vibrante d’émotion, à vivre seul ou en famille – l’éveil d’une conscience, instant suspendu pour rêver, s’émerveiller, goûter aux plus hautes joies : la contemplation d’une coccinelle… Et se souvenir de cet instant profond et mystérieux où le temps semble s’arrêter : où l’on commence à être soi.

Présentation de l'artiste
Amélie et la Métaphysique des Tubes

À 39 ans, avec un goût prononcé pour le cinéma d’auteur, elle se dit multitâche, « férue de conception de décors, de personnages, et de direction artistique », elle est déjà passée par tous les postes dans l’animation : «Des expériences qui m’ont forgée, dit-elle, jusqu’au point d’orgue, le story-board, qui regroupe toutes les compétences.» Il aimait dessiner enfant — «Je recopiais les Dragon Ball Z» avant d’intégrer la prestigieuse école des Gobelins, comme Maïlys Vallade deux ans plus tard. Après leurs études, le hasard réunit le futur duo de réalisateurs sur Le Petit Prince (2015), de Mark Osborne : tous deux sont embauchés comme storyboarders juniors. «J’ai compris que je n’aimais pas dessiner mais plutôt mettre en scène !».

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