Un brin de nostalgie, un nuage de sensualité : une douceur envoûtante qui chauffe et verse peu à peu dans le bouillant – avec ça l’humeur tendre et le texte ciselé… Le jeune homme élégant vient faire voleter dans notre été une chanson française hantée de ferveur et de joie : des compositions qu’il nous tend comme des glaces aux parfums délicats, à déguster sous le soleil, exactement.
Bonneville en concert ? Une french pop légère comme une bulle de savon, toute malice sucrée-salée et coups de griffe habillés de velours, toute élégance dégingandée et fausse désinvolture… Le gars nous invite dans son petit monde, avec ses inconnus préférés, ce gorille guitariste qui le suit partout, et cette façon bien à lui de peindre sans trop y toucher les failles du quotidien : celles qui blessent ou laissent passer la lumière. Ses Bonnevibes à lui ? Elles évoquent Souchon, Gainsbourg ou Philippe Katerine : il chante l’amour qui passe ou le quotidien qui froisse, les grains de folie ou de beauté, les désirs devenus déserts : aveux susurrés à voix de soie, d’une sensualité tour à tour sucrée ou acide… Le mutin s’en vient épicer nos jours : un peu de joie en forme de lumière, doucement tamisée.
Originaire de Saint-Etienne, il se prédestinait à faire carrière dans le football : mais Théo Bonneville commence l'aventure musicale en 2017, en formant avec Renan Montabrut le duo Gat’ & Rim. Auteur, compositeur et interprète, il se lance ensuite en solo, se dédiant pleinement à son amour de la poésie. De la poésie qu’il essaye de saupoudrer un peu partout. Les mots sont son instrument et le texte est toujours là, dit-il, il est la principale réponse à la question : « pourquoi Bonneville fait de la musique ? ».
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